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Qu’est-ce que le slow content (slow blogging) ? Définition et exemples

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Qu’est-ce que le slow content (slow blogging) ? Définition et exemples

/LAPLUME.MG

L’overdose informationnelle n’est pas près de s’arrêter sur la toile. On parle d’infobésité. Étant donné que tout le monde produit désormais du contenu, sortir du lot s’apparente à un véritable parcours du combattant. Le slow content est une réponse à cette tendance : du contenu à forte valeur ajoutée qui permet d’asseoir son expertise.

De quoi s’agit-il ? Quels sont ses avantages ? Comment l’utiliser dans sa stratégie de communication digitale ? Quelles différences avec le snacking content ? Tour d’horizon sur le slow content !

Slow content : traduction

Le mot « Slow » se traduit en français par lent.

« Content » désigne contenu.

Le slow content signifie donc un type de contenu produit et consommé lentement.

Mais qu’est-ce que cela signifie au juste ?

Slow content : définition

Il désigne une technique marketing dont les contenus produits, qu’il soit sous forme écrite (article de blog, livre blanc…) ou audiovisuelle (vidéo, séries, motion design…) sont consommés lentement. Ce courant qualifié de « minimaliste » commence à avoir le vent en poupe à l’heure actuelle où l’infobésité prend de l’ampleur et où les internautes tendent à rechercher des informations plus riches et travaillées.

On parle aussi de content marketing responsable ou de blogging éthique, voire de marketing de contenu minimaliste.

Le concept est apparu pour faire opposition au snacking content qui consiste à produire des contenus courts et faciles à consommer. L’idée est donc d’offrir aux internautes des informations pertinentes et détaillées afin d’asseoir l’expertise d’une marque. Le slow content répond également à des objectifs de référencement. En effet, les articles de fond (plus de 1000 mots) ont tendance à avoir un bon score SEO que les contenus courts (environ 400 mots).

Plutôt que de viser la production en masse de contenu, le slow content prône la qualité et l’essentiel.

Exemples de slow content

Voici quelques exemples de slow content :

  • Article de blog de plus de 1000 mots
  • Livre blanc
  • Vidéo de plus de 2 minutes

Le slow content se présente sous plusieurs formes sur le web, que ce soit dans la blogosphère ou sur les réseaux sociaux. Parmi les formats les plus prisés, on peut citer bien évidemment les articles de fond, mais aussi les livres blancs. La vidéo, qui rencontre toujours un succès viral, se retrouve bien évidemment dans ces formats de slow content et c’est d’ailleurs l’un des plus appréciés par les internautes. D’autres formats visuels comme l’infographie peuvent également être utilisés.

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En réalité, il s’agit à peu près de la même chose. Le slow blogging ou le slow communication désignent des courants par laquelle une entreprise ou un blogueur propose des contenus riches et plus fouillés à leur lectorat. Ils ne sont donc ni plus ni moins que des synonymes du slow content.

Ce foisonnement de termes pour définir la même discipline montre seulement qu’il s’agit d’une tendance marketing qui commence à s’affirmer.

Concrètement, comment utiliser le slow content dans sa stratégie de communication ?

Comme pour la production de tous types de contenu, il existe une série de règles à suivre pour créer un slow content efficace. En voici 6 !

Slow content : Les 6 manières de l’intégrer à votre stratégie marketing

1) Limiter le newsjacking 

Certes, cette technique marketing permet de gagner rapidement en visibilité, mais il s’agit d’une arme à double tranchant. En effet, si votre coup de com’ est raté, votre image de marque risque d’en pâtir.

2) Apporter une plus-value aux contenus 

Comme nous l’avions précisé, la qualité prime avant tout lorsqu’il s’agit de faire du slow content. Choisissez un angle original, faites des recherches approfondies, écrivez une histoire captivante…

3) Définir une ligne éditoriale cohérente

Contrairement au snacking content qui a tendance à surfer sur tout type d’actualité pour gagner en visibilité, le slow content s’appuie sur la création d’une ligne éditoriale. Cela signifie notamment définir ses sujets d’expertise, identifier sa cible, mettre en place un calendrier éditorial…

4) Se mettre à la place du public cible

Prenez le temps de penser aux lecteurs auxquels vous souhaitez vous adresser. Seront-ils intéressés par cet article ? Ce contenu apportera-t-il une plus-value aux internautes ? Si la réponse est NON, il serait peut-être nécessaire de revoir votre stratégie.

5) Appuyer sur le frein

L’objectif n’est donc plus de produire des contenus à tout prix, mais d’apporter de la pertinence et de faire du recyclage. Pour ce faire, voici quelques conseils à appliquer :

  • Répertoriez les contenus publiés sur votre site
  • Triez-les et déterminez les contenus les plus pertinents
  • Fusionnez les pages qui traitent d’un même sujet
  • Procédez à une mise à jour des contenus pour améliorer leurs scores SEO

6) Miser sur la variété

Afin de ne pas lasser le public, il est préférable de multiplier les formats. Ainsi, n’hésitez pas à alterner différentes idées de contenu.

Slow content VS snack content : ennemis ou alliés ?

Le snack content est un contenu court et percutant tel qu’un article de 200 mots, une vidéo de 30 secondes, une image, un même ou un GIF animé. Il s’agit de contenu qui sert à créer la viralité et à accroître le taux d’engagement des internautes.

Nous avons tendance à les mettre en opposition. Ces 2 formats de communication sont cependant complémentaires. Bien que les contenus en format long puissent maintenir durablement l’internaute sur votre site, le recours au snacking content est nécessaire pour susciter l’attention et accroître le taux de clic.

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